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| BOLIVIE 07 SAJAMA 6548m |
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vendredi 31 août 2007
jeudi 30 août 2007
mercredi 29 août 2007
Grimpe a CURAHUARA et Echec au SAJAMA !
Bon vous l'aurez compris, on n'a pas toujours ce qu'on veut... mais commencons par le debut !
La partie experiment avec Tibo on l'aura faite a fond... apres le Salar d'Uyuni c'est direction CURAHUARA . L'objectif était de s'initier a l'escalade en artif et le terrain d'aventure. Ce qui signifie une bonne partie entre "friends".
Comme nous avions une experience quasi nulle (sauf une initiation avec le CAF), il nous a fallu prendre un guide qui avait en plus tout le matos... Sergio, eleve de Gonzalo et recemment devenu guide internationnal avec l'ensa nous a offert ses services. Le 23 nous sommes partis de La Paz et arrives en milieu de journee sur Curahuara. On a posé la tente en bas des falaises (25/30m), et on a commence notre initiation : Sergio montait en equipant une voie avec Friends, Nats et coinceurs, on montait en second derriere, descendait en rappel et apres l'un de nous deux (Tibo ou moi) remontait la voie en l'equipant a nouveau. Les voies etaient la plupart avec des fissures ce qui facilitait le posage de points d'assurage. Ensuite Sergio montait derriere celui qui venait de faire la voie, commentait la mise en place des friends... tout le monde redescendait et l'autre (moi ou Tibo) refaisait le meme chose. Dans l'aprem on a fait 3 voies.
Le lendemain, comme nous n'etions pas venu pour enfiler des perles, nous avons explique a sergio que nous voulions directement monter en premier, en equipant la voie sans qu'il la fasse avant. On a fait quelques nouvelles fissures. Pour le midi on a voulu s'attaquer a une voie equipee par des militaires, mais le rocher etait pas terrible... les clous s'arrachaient de la paroie donc on a abandonné ! Ensuite on est tombe sur El Techo de los Locos, un enorme toit de 20m a grimper qu'en artif ! Realisé par des autrichiens en mai 90 ! Tibo etait tres motive et s'est lance dans la voie. Avec brillo il l'a sorti apres 45min. J'ai fait le boulot du negre : je suis passe deriere et j'ai recupere le matos ! Fin d'aprem on a fait de nouvelles fissures jusqu'a la nuit tombee... meme une en nocturne a la frontale ! Le lendemain on a revise les techniques de sauvetage en crevasse et remontee sur corde fixe... plus une derniere fissure, la plus belle mais en moulinette parcequ'elle etait inequipable.
Ensuite on a quite Curahuara pour Sajama Pueblo. Nuit sur le village et depart pour notre derniere ascension. Surs de nous, nous avons fait un drapeau a l'effigie de la france bolivie icam pour faire une superbe photo en haut du Sajama... 6548m !
1er Echec : durant la nuit precedente le depart, j'ai eu le droit a mon petit mal d'estomac mensuel avec une cliche ! On avait prevu de monter jusqu'au camp d'altitude 5600 sans faire de nuit au camp de base 4700. Fatigue et malade, j'ai traine la pate derriere la mule (ane qui nous portait une partie de l'equipement). Creve j'ai propose a tibo que nousbnous arretions au camp de base pour passer la nuit. Toute la journee j'ai roupille, ce qui m'a permis de recuperer. Le soir en discutant avec un guide, il nous a explique que l'on pouvait monte au camp d'altitude en 3h et 3 de plus pour le sommet. On s'est dit que l'on pouvait le faire dans la journee...
2eme Echec : reveil a minuit, depart a 1h, montee dans le sable et pierriers durant 2h... jusqu'a arriver a un rocher indicant une bifurcation de chemin. On prend le chemin, on se fout dans le pierrier et on ressort en bas d'une falaise, et là, face a la pente on n'avait plus d'autre choix que de mettre les crampons, les baudars, s'encorder et pioleter dans la neige... Seuls face a la montagne et le froid ! Que du bonheur. On est sorti de la pente enneigee un peu plus haut que le camp d'altitude. Cette derniere montee a coupé les jambes de Tibo... il en pouvait plus, on a fait une pause a l'abri du vent enroulés dans nos couvertures de survie et vu la fatigue de Tibo on a prefere redescendre sur le Camp d'altitude a 5600m pour se reposer. On a attendu de 6h a 14h le porteur pour pouvoir enfin monter la tente et se mettre au chaud. Le vent a alors commence a souffler sans jamais s'arreter de toute la nuit... presque on s'est envole avec notre tente.
Jamais 2 sans 3... 3eme et ultime echec : Apres une courte nuit dans le froid et le vent, on est sorti a 5h. premieres montees dans les pierriers et pentes sabloneuses, on a attaque la partie dure vers 6h : petit couloir de neige avec courte paroie rocheuse (80m en tout), 55º, AD, encordes, et la classe ... seuls ! et oui parceque vous l'avez compris, le Sajama on voulait le faire seuls, sans guide ! Asi es papa ! Asi es mama ! A la sortie du couloir, on a retrouve la crete et on s'est lance dans une lutte contre les penitents... Ceux du parinacota font 50cm max, ici ils atteignent 1m20 ! Donc ca ralenti la progression, et ca acheve Tibo. On a pris des marques de traces a gauche... il aurait fallu passer a droite pour avoir moins de penitents ! apres 4h30 Tibo renonce, une cordee etant une cordee, deux personnes reliées jusqu'au bout par une corde... je sius redescendu avec lui. Il n'y aura donc pas de photo en haut du Sajama avec notre drapeau. on s'est arrete a 200-300m (de denivele) du sommet, mais avec les penitens ca represente plus d'une heure de marche. La descente a ete eprouvante, on est arrive a 12h30 du campement d'altitude ou nous attendait le porteur pour descendre le matos. Puis au camp de base la mule a charge nos sacs et on est rentre a Sajama village... NO COMMENTS... on rentre sur LIMA.. le coeur serre
La partie experiment avec Tibo on l'aura faite a fond... apres le Salar d'Uyuni c'est direction CURAHUARA . L'objectif était de s'initier a l'escalade en artif et le terrain d'aventure. Ce qui signifie une bonne partie entre "friends".
Comme nous avions une experience quasi nulle (sauf une initiation avec le CAF), il nous a fallu prendre un guide qui avait en plus tout le matos... Sergio, eleve de Gonzalo et recemment devenu guide internationnal avec l'ensa nous a offert ses services. Le 23 nous sommes partis de La Paz et arrives en milieu de journee sur Curahuara. On a posé la tente en bas des falaises (25/30m), et on a commence notre initiation : Sergio montait en equipant une voie avec Friends, Nats et coinceurs, on montait en second derriere, descendait en rappel et apres l'un de nous deux (Tibo ou moi) remontait la voie en l'equipant a nouveau. Les voies etaient la plupart avec des fissures ce qui facilitait le posage de points d'assurage. Ensuite Sergio montait derriere celui qui venait de faire la voie, commentait la mise en place des friends... tout le monde redescendait et l'autre (moi ou Tibo) refaisait le meme chose. Dans l'aprem on a fait 3 voies.
Le lendemain, comme nous n'etions pas venu pour enfiler des perles, nous avons explique a sergio que nous voulions directement monter en premier, en equipant la voie sans qu'il la fasse avant. On a fait quelques nouvelles fissures. Pour le midi on a voulu s'attaquer a une voie equipee par des militaires, mais le rocher etait pas terrible... les clous s'arrachaient de la paroie donc on a abandonné ! Ensuite on est tombe sur El Techo de los Locos, un enorme toit de 20m a grimper qu'en artif ! Realisé par des autrichiens en mai 90 ! Tibo etait tres motive et s'est lance dans la voie. Avec brillo il l'a sorti apres 45min. J'ai fait le boulot du negre : je suis passe deriere et j'ai recupere le matos ! Fin d'aprem on a fait de nouvelles fissures jusqu'a la nuit tombee... meme une en nocturne a la frontale ! Le lendemain on a revise les techniques de sauvetage en crevasse et remontee sur corde fixe... plus une derniere fissure, la plus belle mais en moulinette parcequ'elle etait inequipable.
Ensuite on a quite Curahuara pour Sajama Pueblo. Nuit sur le village et depart pour notre derniere ascension. Surs de nous, nous avons fait un drapeau a l'effigie de la france bolivie icam pour faire une superbe photo en haut du Sajama... 6548m !
1er Echec : durant la nuit precedente le depart, j'ai eu le droit a mon petit mal d'estomac mensuel avec une cliche ! On avait prevu de monter jusqu'au camp d'altitude 5600 sans faire de nuit au camp de base 4700. Fatigue et malade, j'ai traine la pate derriere la mule (ane qui nous portait une partie de l'equipement). Creve j'ai propose a tibo que nousbnous arretions au camp de base pour passer la nuit. Toute la journee j'ai roupille, ce qui m'a permis de recuperer. Le soir en discutant avec un guide, il nous a explique que l'on pouvait monte au camp d'altitude en 3h et 3 de plus pour le sommet. On s'est dit que l'on pouvait le faire dans la journee...
2eme Echec : reveil a minuit, depart a 1h, montee dans le sable et pierriers durant 2h... jusqu'a arriver a un rocher indicant une bifurcation de chemin. On prend le chemin, on se fout dans le pierrier et on ressort en bas d'une falaise, et là, face a la pente on n'avait plus d'autre choix que de mettre les crampons, les baudars, s'encorder et pioleter dans la neige... Seuls face a la montagne et le froid ! Que du bonheur. On est sorti de la pente enneigee un peu plus haut que le camp d'altitude. Cette derniere montee a coupé les jambes de Tibo... il en pouvait plus, on a fait une pause a l'abri du vent enroulés dans nos couvertures de survie et vu la fatigue de Tibo on a prefere redescendre sur le Camp d'altitude a 5600m pour se reposer. On a attendu de 6h a 14h le porteur pour pouvoir enfin monter la tente et se mettre au chaud. Le vent a alors commence a souffler sans jamais s'arreter de toute la nuit... presque on s'est envole avec notre tente.
Jamais 2 sans 3... 3eme et ultime echec : Apres une courte nuit dans le froid et le vent, on est sorti a 5h. premieres montees dans les pierriers et pentes sabloneuses, on a attaque la partie dure vers 6h : petit couloir de neige avec courte paroie rocheuse (80m en tout), 55º, AD, encordes, et la classe ... seuls ! et oui parceque vous l'avez compris, le Sajama on voulait le faire seuls, sans guide ! Asi es papa ! Asi es mama ! A la sortie du couloir, on a retrouve la crete et on s'est lance dans une lutte contre les penitents... Ceux du parinacota font 50cm max, ici ils atteignent 1m20 ! Donc ca ralenti la progression, et ca acheve Tibo. On a pris des marques de traces a gauche... il aurait fallu passer a droite pour avoir moins de penitents ! apres 4h30 Tibo renonce, une cordee etant une cordee, deux personnes reliées jusqu'au bout par une corde... je sius redescendu avec lui. Il n'y aura donc pas de photo en haut du Sajama avec notre drapeau. on s'est arrete a 200-300m (de denivele) du sommet, mais avec les penitens ca represente plus d'une heure de marche. La descente a ete eprouvante, on est arrive a 12h30 du campement d'altitude ou nous attendait le porteur pour descendre le matos. Puis au camp de base la mule a charge nos sacs et on est rentre a Sajama village... NO COMMENTS... on rentre sur LIMA.. le coeur serre
jeudi 23 août 2007
mercredi 22 août 2007
SALAR d'UYUNI
Bon faire un voyage en Bolivie sans faire le Salar d'Uyuni c'est comme faire Paris sans monter la Tour Eiffel... donc sans grande grande motivation on est parti le 18 au soir en bus depuis la paz a 19h pour Uyuni. Apres 12h de voyage arrivée dans la ville la plus touristique du pays... tout y est plus cher, et c'est blindé d'agences qui proposent toutes le meme tour de 3 jours qui permet de visiter le salar et tout le sud Lipez. On avait appelé depuis la paz une agence andrea tour pour etre sur de partir le jour meme et pas perdre de journée sur uyuni (ville assez moche faut le dire). Le matin 19/08 on a retrouve Kirio, mais il partait avec une autre agence. Apres avoir attendu jusqu'a 11h30 on est relegue sur le tour d'une autre agence (il arrive que des agences se regroupent pour faire partir 6 touristes dans les 4x4).
Depart pour le salar avec une argentine, mignonne mais maigrichone, une paire de Basques (attention c'est pas des espagnols, faut pas les insulter) et un australien totalement autiste. Plus le chauffeur, la cuisiniere et sa fille. On a commence par la visite du cimetiere de trains boliviens... de la rouille et de la tole, pas franchement grandiose. A suivi l'arret a un village ou ils font des objets artesanaux en sel, puis depart pour le salar. Attention tout est minuté ! : a chaque site, le chauffeur pas tres bavard nous sort le tres courant : Vale amigos (tous les gringos sont los amigos) aca estamos en el Salar. Tienen 15 minutas para sacar fotos y pasear y despues seguimos. donc tout se fait tres vite, et c'est beaucoup, beaucoup trop de 4x4. Le 4x4 n'a pas de musique, pas de fenetres qui s'ouvrent enfin c'est pas le Porshe Cayenne que l'on peut trouver en France.
Donc on a pu voir le Salar d'Uyuni, dit la premiere merveille du monde touristique ! Un desert de sel, plat, avec pleins de petits tas de sel que les boliviens ramassent pour vendre apres sur la paz. 1 tas de sel se fait en 1/2h, 3 tas de sel remplissent, apres 5h de peletage, l'arriere de leur camion et ils vendent tout pour 200Bs. Plus rentable que la coca. Moins que la cocaine !!
Apres le Salar, visite en rapide d'un hotel de sel. 15 min plus tard direction l'hotel a San Juan, bled bien paume entre le Sud Lipez et le Salar. On tentera de faire un foot avec des locaux mais c'est "ptites bites" (taille bolivienne) dixit tibo n'oseront pas nous affronter. On etait pourtant chaud avec les basques et tennis aux pieds. Ok j'arrete les blagues nulles ! Petite biere, repas preparé par la cuisiniere et dodo, dans des chambres de trois tres spartiates. On apprendra durant le repas que les basques et l'argentine ont payé leur tour 70U$ et nous 95U$ ! Ca va chauffer au retour a l'agence.
Lendemain, visites de lacs avec flamands roses, vue d'un volcan encore actif, grimpe pres de l'Arbre de pierre (le chauffeur n'a pas voulu qu'on se la joue en Patou Edlinger sur l'arbre il avait peur qu'on le fasse tomber) !! Ensuite on est parti sur la laguna Colorada, lac de couleur rouge ocre , entoure de montagnes, avec une langue de Borax ressemblant a un glacier s'avancant sur le lac. Avec Kirio que l'on a de nouveau retrouve on a fait une petite balade pour avoir divers points de vues sur l'environnement. Il faut avouer que le Sud Lipez et ses lagunas sont vraiment supers. Le cadre est grandiose. Oui ca peut etre la plus belle merveille du monde. On a approuvé avec Tibo.
Pour le dernier jour, apres un lever a 5h, on est parti vers des geysers, avec le lever du soleil les paysages etaient a tomber par terre. Puis on a pris le petit dej pres de sources thermales ou l'on s'est baigné malgré le froid exterieur. Mais l'eau devait bien etre a 30-35º. Le grand luxe. Puis on a enchaine sur la laguna verde, a la base du licancabur. On est passe ensuite a la frontiere chilienne pour deposer l'australien qui devait aller sur San Pedro de Atacama. De nouveau nous avons pus bloquer sur quelques rochers dans la valle de las pierdras. Fin du voyage lors du dejeuner a Villa Mar ou les possibilites de grimpe sont infinies... Une excuse pour revenir en Bolivie.
Le retour sur Uyuni a etait long, encore et encore du 4x4 ! Arrive a Uyuni on a fonce a l'agence, on a discute avec un employe de l'agence qui a transmis notre probleme au responsable de l'agence qui a fait le trajet jusqu'a l'agence pour venir discuter du probleme avec nous. Entre temps la proprio de l'autre agence Wara del Altiplano avec qui on a reellement fait le tour est venu foutre sa merde en disant que l'on devait pas nous rembourser la difference, que l'on avait demande toujours plus durant le tour (du style on peut avoir un peu plus de pain) une vraie salope. J'ai cru que j'allais l'exploser. On s'est retenu, le patron de Andrea Tours est arrivé, on lui a explique le probleme, il s'est confondu en excuse et nous a rembourse la difference. J'etais pret a aller voir l'autre petasse pour lui foutre un peu sur la gueule (juste des mots), mais on s'est pose a un bar et la Tibo s'est apercu qu'il avait laisse son appareil photo dans le 4x4. Angoisse, on a galere pour trouver quelqu'un de l'agence Wara parcequ'il avait fermé. En plus on voulait pas se retrouver avec l'autre pouffe, puis il fallu apeller le chauffeur du 4x4... un vrai bordel, mais on a pu recuperer l'appareil photo sans problemes. Un des basques avait lui oublie son sac de couchage...
On a pris le bus vers 20h pour Oruro, et vers 2h du mat, le bus s'est arrete et ne voulait pas repartir parceque parait-il, il y avait un bloquage de mineurs sur la route et il avait peur qu'ils lui petent le pare brise. La c'est devenu le souc, chacun enguelait le chauffeur pour son manque de courage et particulierement 5 boliviennes gonflees a bloc. une heure apres on a repris la route, allez savoir pourquoi, dans un chemin de terre, en essayant de contourner le bloquage. A mi chemin le chauffeur s'est de nouveau arrete, croyant que des mineurs arrivaient. Les boliviennes etaient pres a soudoyer les mineurs en payant le passage du bus. Finalement 1/2h plus tard le chauffeur a repris la route et nous sommes passe sans voir aucun barrage, sans altercations avec les mineurs, sans payer... la grande blague ! on a perdu bien 2h dans l'histoire.
Arrive a Oruro on a fait notre petit marche de matos de montagne et on est parti sur La Paz. Demain on part sur Kurawara pour aller grimper puis se sera le Sajama en conclusion de cet experiment ! Ce serait finir en beaute que de monter sur la cime du Volcan SAJAMA a 6548msnm, plus haut sommet Bolivien. Ojala ! comme on dit ici.
Nouvelles vers le 29-30 Aout.
Depart pour le salar avec une argentine, mignonne mais maigrichone, une paire de Basques (attention c'est pas des espagnols, faut pas les insulter) et un australien totalement autiste. Plus le chauffeur, la cuisiniere et sa fille. On a commence par la visite du cimetiere de trains boliviens... de la rouille et de la tole, pas franchement grandiose. A suivi l'arret a un village ou ils font des objets artesanaux en sel, puis depart pour le salar. Attention tout est minuté ! : a chaque site, le chauffeur pas tres bavard nous sort le tres courant : Vale amigos (tous les gringos sont los amigos) aca estamos en el Salar. Tienen 15 minutas para sacar fotos y pasear y despues seguimos. donc tout se fait tres vite, et c'est beaucoup, beaucoup trop de 4x4. Le 4x4 n'a pas de musique, pas de fenetres qui s'ouvrent enfin c'est pas le Porshe Cayenne que l'on peut trouver en France.
Donc on a pu voir le Salar d'Uyuni, dit la premiere merveille du monde touristique ! Un desert de sel, plat, avec pleins de petits tas de sel que les boliviens ramassent pour vendre apres sur la paz. 1 tas de sel se fait en 1/2h, 3 tas de sel remplissent, apres 5h de peletage, l'arriere de leur camion et ils vendent tout pour 200Bs. Plus rentable que la coca. Moins que la cocaine !!
Apres le Salar, visite en rapide d'un hotel de sel. 15 min plus tard direction l'hotel a San Juan, bled bien paume entre le Sud Lipez et le Salar. On tentera de faire un foot avec des locaux mais c'est "ptites bites" (taille bolivienne) dixit tibo n'oseront pas nous affronter. On etait pourtant chaud avec les basques et tennis aux pieds. Ok j'arrete les blagues nulles ! Petite biere, repas preparé par la cuisiniere et dodo, dans des chambres de trois tres spartiates. On apprendra durant le repas que les basques et l'argentine ont payé leur tour 70U$ et nous 95U$ ! Ca va chauffer au retour a l'agence.
Lendemain, visites de lacs avec flamands roses, vue d'un volcan encore actif, grimpe pres de l'Arbre de pierre (le chauffeur n'a pas voulu qu'on se la joue en Patou Edlinger sur l'arbre il avait peur qu'on le fasse tomber) !! Ensuite on est parti sur la laguna Colorada, lac de couleur rouge ocre , entoure de montagnes, avec une langue de Borax ressemblant a un glacier s'avancant sur le lac. Avec Kirio que l'on a de nouveau retrouve on a fait une petite balade pour avoir divers points de vues sur l'environnement. Il faut avouer que le Sud Lipez et ses lagunas sont vraiment supers. Le cadre est grandiose. Oui ca peut etre la plus belle merveille du monde. On a approuvé avec Tibo.
Pour le dernier jour, apres un lever a 5h, on est parti vers des geysers, avec le lever du soleil les paysages etaient a tomber par terre. Puis on a pris le petit dej pres de sources thermales ou l'on s'est baigné malgré le froid exterieur. Mais l'eau devait bien etre a 30-35º. Le grand luxe. Puis on a enchaine sur la laguna verde, a la base du licancabur. On est passe ensuite a la frontiere chilienne pour deposer l'australien qui devait aller sur San Pedro de Atacama. De nouveau nous avons pus bloquer sur quelques rochers dans la valle de las pierdras. Fin du voyage lors du dejeuner a Villa Mar ou les possibilites de grimpe sont infinies... Une excuse pour revenir en Bolivie.
Le retour sur Uyuni a etait long, encore et encore du 4x4 ! Arrive a Uyuni on a fonce a l'agence, on a discute avec un employe de l'agence qui a transmis notre probleme au responsable de l'agence qui a fait le trajet jusqu'a l'agence pour venir discuter du probleme avec nous. Entre temps la proprio de l'autre agence Wara del Altiplano avec qui on a reellement fait le tour est venu foutre sa merde en disant que l'on devait pas nous rembourser la difference, que l'on avait demande toujours plus durant le tour (du style on peut avoir un peu plus de pain) une vraie salope. J'ai cru que j'allais l'exploser. On s'est retenu, le patron de Andrea Tours est arrivé, on lui a explique le probleme, il s'est confondu en excuse et nous a rembourse la difference. J'etais pret a aller voir l'autre petasse pour lui foutre un peu sur la gueule (juste des mots), mais on s'est pose a un bar et la Tibo s'est apercu qu'il avait laisse son appareil photo dans le 4x4. Angoisse, on a galere pour trouver quelqu'un de l'agence Wara parcequ'il avait fermé. En plus on voulait pas se retrouver avec l'autre pouffe, puis il fallu apeller le chauffeur du 4x4... un vrai bordel, mais on a pu recuperer l'appareil photo sans problemes. Un des basques avait lui oublie son sac de couchage...
On a pris le bus vers 20h pour Oruro, et vers 2h du mat, le bus s'est arrete et ne voulait pas repartir parceque parait-il, il y avait un bloquage de mineurs sur la route et il avait peur qu'ils lui petent le pare brise. La c'est devenu le souc, chacun enguelait le chauffeur pour son manque de courage et particulierement 5 boliviennes gonflees a bloc. une heure apres on a repris la route, allez savoir pourquoi, dans un chemin de terre, en essayant de contourner le bloquage. A mi chemin le chauffeur s'est de nouveau arrete, croyant que des mineurs arrivaient. Les boliviennes etaient pres a soudoyer les mineurs en payant le passage du bus. Finalement 1/2h plus tard le chauffeur a repris la route et nous sommes passe sans voir aucun barrage, sans altercations avec les mineurs, sans payer... la grande blague ! on a perdu bien 2h dans l'histoire.
Arrive a Oruro on a fait notre petit marche de matos de montagne et on est parti sur La Paz. Demain on part sur Kurawara pour aller grimper puis se sera le Sajama en conclusion de cet experiment ! Ce serait finir en beaute que de monter sur la cime du Volcan SAJAMA a 6548msnm, plus haut sommet Bolivien. Ojala ! comme on dit ici.
Nouvelles vers le 29-30 Aout.
samedi 18 août 2007
vendredi 17 août 2007
Huayna Potosi, 6088m
Pour ce spot je reprends le mail que Tibo a envoyer a ses parents, avec quelques ajouts :
"buenos dias
on revient de notre expedition sur la montagne huayna potosi. on a fait trois jours avec un guide, la creme des guides boliviens, forme en france a chamonix par l'ensa, s il vous plait! Gonzalo de son prenom, il est l'un des trois seuls guides boliviens internationnaux faisant parti de l'uiagm (pour les connaisseurs). le premier jour, jour d'initiation entrainement, on a fait de l escalade sur glace, on a vu les differentes techniques de marche avec crampons et comment assurer sur de la glace : pose de broche a glace et utilisation du piolet technique. Cette petite session s'est realise sur le vieux glacier. le deuxieme jour on est monte au refuge d altitude qui se situe normalement a 2 heures de marche du premier refuge. on a eclate les scores avec olivier et le guide en pliant la montee en 1 heure. ensuite Gonzalo nous a enseigne les techniques de secours en crevasse et comment assurer et faire du rappel dans de la neige... que de choses tres interessantes qui nous permettront, j'espere, d'evoluer en autonomie sur quelques couloirs dans les pyrenees.
Enfin ce matin, on a fait l ascension du huayna potosi mais par la voie des francais. en fait olivier a juge que la voie classique etait un vulgaire trek et que si on s arrachait un peu on pouvait reussir l ascension par la voie de nos compatriotes ... et il s est pas plante. Sur le guide de Yossi Brain, BOLIVIA The Climbing Guide, la voie est cote D (on dira AD+), 60º sur 300m final 65º niv III. On a reussi toute l ascension et la descente (850 m de denivele pour finir a un peu plus de 6000m) en 5 h 30. le guide etait super content de nous et nous super content de lui! les photos sont completement bidons puisqu on a eu un temps pourri. que du brouillard. la vue depuis le sommet se limite a 30 m, c est tout!"
Tibo ne l'a meme pas mentionne mais c'est son premier 6000 ! tout de meme c'est pas rien ! 3º pour moi, mais le plus beau, d'un point de vue technique.
Pour la suite, comme Tibo n'est pas friand de montees, alors que j'adore ca, on a decide de ne pas faire le SAJAMA, longue montee sans interet, temps tres tres froid, beaucoup de vents, seul le fait que ce soit le plus haut 6548 de Bolivie et la superbe vue (suivant le temps ;), nous nous sommes tournes vers une autre alternative (a confirmer) : escalade sur rocher en artif ou en TA (terrain d'aventure friends, bloqueurs...) sur le secteur de Kurayara avec un guide. Objectif apprendre un max sur la grimpe en TA ! Pour pouvoir faire la meme chose en france.
Avant on fera le Salar, c'est a dire a partir du 19 !
"buenos dias
on revient de notre expedition sur la montagne huayna potosi. on a fait trois jours avec un guide, la creme des guides boliviens, forme en france a chamonix par l'ensa, s il vous plait! Gonzalo de son prenom, il est l'un des trois seuls guides boliviens internationnaux faisant parti de l'uiagm (pour les connaisseurs). le premier jour, jour d'initiation entrainement, on a fait de l escalade sur glace, on a vu les differentes techniques de marche avec crampons et comment assurer sur de la glace : pose de broche a glace et utilisation du piolet technique. Cette petite session s'est realise sur le vieux glacier. le deuxieme jour on est monte au refuge d altitude qui se situe normalement a 2 heures de marche du premier refuge. on a eclate les scores avec olivier et le guide en pliant la montee en 1 heure. ensuite Gonzalo nous a enseigne les techniques de secours en crevasse et comment assurer et faire du rappel dans de la neige... que de choses tres interessantes qui nous permettront, j'espere, d'evoluer en autonomie sur quelques couloirs dans les pyrenees.
Enfin ce matin, on a fait l ascension du huayna potosi mais par la voie des francais. en fait olivier a juge que la voie classique etait un vulgaire trek et que si on s arrachait un peu on pouvait reussir l ascension par la voie de nos compatriotes ... et il s est pas plante. Sur le guide de Yossi Brain, BOLIVIA The Climbing Guide, la voie est cote D (on dira AD+), 60º sur 300m final 65º niv III. On a reussi toute l ascension et la descente (850 m de denivele pour finir a un peu plus de 6000m) en 5 h 30. le guide etait super content de nous et nous super content de lui! les photos sont completement bidons puisqu on a eu un temps pourri. que du brouillard. la vue depuis le sommet se limite a 30 m, c est tout!"
Tibo ne l'a meme pas mentionne mais c'est son premier 6000 ! tout de meme c'est pas rien ! 3º pour moi, mais le plus beau, d'un point de vue technique.
Pour la suite, comme Tibo n'est pas friand de montees, alors que j'adore ca, on a decide de ne pas faire le SAJAMA, longue montee sans interet, temps tres tres froid, beaucoup de vents, seul le fait que ce soit le plus haut 6548 de Bolivie et la superbe vue (suivant le temps ;), nous nous sommes tournes vers une autre alternative (a confirmer) : escalade sur rocher en artif ou en TA (terrain d'aventure friends, bloqueurs...) sur le secteur de Kurayara avec un guide. Objectif apprendre un max sur la grimpe en TA ! Pour pouvoir faire la meme chose en france.
Avant on fera le Salar, c'est a dire a partir du 19 !
jeudi 16 août 2007
mercredi 15 août 2007
mardi 14 août 2007
Camino de la MUERTE, Trek d'El CHORO...
Thibault (Hugon) est enfin arrive a La Paz et on a pu commence a fond notre petit programme Adventure & Mountain !
- Premiere etape :
El Camino de la Muerte, la route la plus dangereuse au monde : descente de 4700 a 1300 soit 3400m de deniveles negatifs, 64km la moitee goudronnee, l'autre de terre et 90 morts annuels !
On a tout donne, vraiment tout mais on ne fera pas parti de cette triste moyenne. Avec l'agence FreeBikes, on a commence par un petit dej, la montee en vagonette jusqu'a la Cumbre point de depart ! Puis sur des VTT Trek 8000, freins a disques et equipes de pieds en capes (Pantalon, veste, dossard, casque et gants, on a entame la descente sur la partie goudronnee. On est tombe sur un guide super sympa qui se vexait pas quand on le doublait et qui sous la pression accelerer ! On a du faire des pointes a 70km mais on etait limite car les velos ne sont pas equipes d'un troisieme plateau qui permettrait d'aller encore plus vite. Sur le reste du groupe nous accompagnat, 4 Australiens et 1 Italien, il y avait du dynamisme mais quelqu'uns trainaient. Mais c'etait pas un probleme... on les attendait pas ! ;D
La route, est, depuis 6 mois fermee a la circulation, donc nous n'avons pas rencontre de camions ou de bus ! Ca perd de son charme me dirait vous mais ca nous a permis d'atteindre des vitesses bien plus importantes ! Comme la dit la soeur de Tibo, a fond, me vous arretez pas vous vous reposerez en France ! Donc a fond, dans les montees c'etait la course avec le guide, sur le plat on accelerer et dans les virages on foncait ! La partie chemin terre cailloux etait tres interessante, plus flippante, Tibo ayant failli faire un soleil... mais pas de chute ! A la fin, on avait plus de jambes mais ce fut un vrai bonheur ! Repas et piscine puis retour dans la soiree sur La Paz ! Un moment fort de cet experiment ! On va peut etre essaye de faire la descente Chacaltaya et Zongo avec la meme agence, descente plus technique si on a le temps !
Deuxieme Etape :
Pour l'acclimatation de Thibault on avait decide de faire un trek tres couru, celui del Choro dans les Yungas. Le lendemain on a fait les courses et on est parti au point de depart : La Cumbre 4700. Il etait 15h00. Normalement le trek se fait en deux jours (bons marcheurs) sinon 3. Petite montee a 4850, toujours plus haut que le mont blanc, pluis descente vertigineuse sur Chucara. La on a pose la tente, repas et on a decide que l'on pouvait plier le trek dans la journee du lendemain ! On avait fait 15-20 bornes et il en restait 50-55 pour faire les 71km du trek !
Donc reveil 3h du mat, depart 4h et on a commence notre descente vers Chiaro point final ! La route, quasiment qu'en descente, pavee, fait mal aux plantes des pieds et tibo avait mal aux hanches et moi au genou gauche ! Vers 7h, a la lecture des infos du Lonely on pensait avoir depasse le bled del Choro depuis belle lurette et on croyait avoir deja gagne la partie ! Mais vers 7h30-8h00 on est arrive a El choro ! La, ca nous a foutu un enorme pete au moral... on avait fait la moitie du Trek ! Motivation, motivation, on a continue la rando, dejeuner a 11h30 puis on est reparti, pleins d'espoirs et de forces nouvelles ! On explosait tous les temps donnes par les locaux et apres d'horribles souffrances dues aux maux de pieds on a rejoint Chiaro a 16h30 ! On etait incapable de marche plus longtemps mais on avait fait le Trek dans un temps de 25h30 tout compris (nuit, repas...) un bon petit temps.
Le paysage traverse est vraiment superbe, premiere partie c'est haute montagne, la suite canyon puis foret avec vegetation dense.
Le retour sur La Paz a ete quelque peu merdique et long puisqu'il a fallu prendre un 4x4 jusqu'a Coroico apres avoir marchande longuement avec le chauffeur, puis comme il n'y avait plus de bus jusqu'a la Paz a l'arrivee nous avons attendu jusqu'a 21h30 pour enfin prendre un bus pour La Paz qui a mis 5 le bus pour faire un trajet de 3h ! Car le chauffeur a pris sa pose diner puis on a des problemes au poste de police parceque des cocaderos avaient emmenes trop de coca ! La galere, on est arrive sur les coups de 4h00 du mat ! La grande classe !
Troisieme Etape :
On va entamer des demain un des gros projets de cet experiment puisque sur trois jours nous allons partir dans la cordillere real pour faire l'ascension du Huyana Potosi ! La voie normale etait ininteressante techniquement seulement un ¨trek¨a touristes on a decide de la faire par la Voie des Francais ! Et oui couillon ! AD(+)/60 º sur 300m et une arrivee on l'espere a 6088m !
Thibault est sur motive pour faire son premier 6000m, alors que pour moi se sera simple routine vers mon 3º. Premiers achats de matos histoire de s'equiper pas cher en Bolivie : polaire coupe vent QUIMSA marque cree par l'instructeur des guides boliviens en colaboration avec l'ensa. 23€ et tres technique ! Passez commande si vous voulez... n'est ce pas papa et schuchu !
On vous contera nos exploits, si il y a, a notre retour !
- Premiere etape :
El Camino de la Muerte, la route la plus dangereuse au monde : descente de 4700 a 1300 soit 3400m de deniveles negatifs, 64km la moitee goudronnee, l'autre de terre et 90 morts annuels !
On a tout donne, vraiment tout mais on ne fera pas parti de cette triste moyenne. Avec l'agence FreeBikes, on a commence par un petit dej, la montee en vagonette jusqu'a la Cumbre point de depart ! Puis sur des VTT Trek 8000, freins a disques et equipes de pieds en capes (Pantalon, veste, dossard, casque et gants, on a entame la descente sur la partie goudronnee. On est tombe sur un guide super sympa qui se vexait pas quand on le doublait et qui sous la pression accelerer ! On a du faire des pointes a 70km mais on etait limite car les velos ne sont pas equipes d'un troisieme plateau qui permettrait d'aller encore plus vite. Sur le reste du groupe nous accompagnat, 4 Australiens et 1 Italien, il y avait du dynamisme mais quelqu'uns trainaient. Mais c'etait pas un probleme... on les attendait pas ! ;D
La route, est, depuis 6 mois fermee a la circulation, donc nous n'avons pas rencontre de camions ou de bus ! Ca perd de son charme me dirait vous mais ca nous a permis d'atteindre des vitesses bien plus importantes ! Comme la dit la soeur de Tibo, a fond, me vous arretez pas vous vous reposerez en France ! Donc a fond, dans les montees c'etait la course avec le guide, sur le plat on accelerer et dans les virages on foncait ! La partie chemin terre cailloux etait tres interessante, plus flippante, Tibo ayant failli faire un soleil... mais pas de chute ! A la fin, on avait plus de jambes mais ce fut un vrai bonheur ! Repas et piscine puis retour dans la soiree sur La Paz ! Un moment fort de cet experiment ! On va peut etre essaye de faire la descente Chacaltaya et Zongo avec la meme agence, descente plus technique si on a le temps !
Deuxieme Etape :
Pour l'acclimatation de Thibault on avait decide de faire un trek tres couru, celui del Choro dans les Yungas. Le lendemain on a fait les courses et on est parti au point de depart : La Cumbre 4700. Il etait 15h00. Normalement le trek se fait en deux jours (bons marcheurs) sinon 3. Petite montee a 4850, toujours plus haut que le mont blanc, pluis descente vertigineuse sur Chucara. La on a pose la tente, repas et on a decide que l'on pouvait plier le trek dans la journee du lendemain ! On avait fait 15-20 bornes et il en restait 50-55 pour faire les 71km du trek !
Donc reveil 3h du mat, depart 4h et on a commence notre descente vers Chiaro point final ! La route, quasiment qu'en descente, pavee, fait mal aux plantes des pieds et tibo avait mal aux hanches et moi au genou gauche ! Vers 7h, a la lecture des infos du Lonely on pensait avoir depasse le bled del Choro depuis belle lurette et on croyait avoir deja gagne la partie ! Mais vers 7h30-8h00 on est arrive a El choro ! La, ca nous a foutu un enorme pete au moral... on avait fait la moitie du Trek ! Motivation, motivation, on a continue la rando, dejeuner a 11h30 puis on est reparti, pleins d'espoirs et de forces nouvelles ! On explosait tous les temps donnes par les locaux et apres d'horribles souffrances dues aux maux de pieds on a rejoint Chiaro a 16h30 ! On etait incapable de marche plus longtemps mais on avait fait le Trek dans un temps de 25h30 tout compris (nuit, repas...) un bon petit temps.
Le paysage traverse est vraiment superbe, premiere partie c'est haute montagne, la suite canyon puis foret avec vegetation dense.
Le retour sur La Paz a ete quelque peu merdique et long puisqu'il a fallu prendre un 4x4 jusqu'a Coroico apres avoir marchande longuement avec le chauffeur, puis comme il n'y avait plus de bus jusqu'a la Paz a l'arrivee nous avons attendu jusqu'a 21h30 pour enfin prendre un bus pour La Paz qui a mis 5 le bus pour faire un trajet de 3h ! Car le chauffeur a pris sa pose diner puis on a des problemes au poste de police parceque des cocaderos avaient emmenes trop de coca ! La galere, on est arrive sur les coups de 4h00 du mat ! La grande classe !
Troisieme Etape :
On va entamer des demain un des gros projets de cet experiment puisque sur trois jours nous allons partir dans la cordillere real pour faire l'ascension du Huyana Potosi ! La voie normale etait ininteressante techniquement seulement un ¨trek¨a touristes on a decide de la faire par la Voie des Francais ! Et oui couillon ! AD(+)/60 º sur 300m et une arrivee on l'espere a 6088m !
Thibault est sur motive pour faire son premier 6000m, alors que pour moi se sera simple routine vers mon 3º. Premiers achats de matos histoire de s'equiper pas cher en Bolivie : polaire coupe vent QUIMSA marque cree par l'instructeur des guides boliviens en colaboration avec l'ensa. 23€ et tres technique ! Passez commande si vous voulez... n'est ce pas papa et schuchu !
On vous contera nos exploits, si il y a, a notre retour !
vendredi 10 août 2007
jeudi 9 août 2007
HISTOIRE DE VOIR DU PAYSAGE
Alors comme c'est pas tous les jours qu'on fait des 6000 je fais un effort pour les photos !
Derriere moi lors de la journee d'aprox au Parinacota a gauche le Parinacota 6330 (I did it) et a droite le Pomerata 6222m !
mardi 7 août 2007
Deux 6000 et un Guiness Record !!!
Je pourrais rentrer en France en paix, j'ai atteint le principal objectif de cet experiment... gravir un 6000 !
De retour sur Oruro apres avoir passe 5 jours dans le Parc National SAJAMA ! Des details... ? lisez la suite !
J'avais rendez vous avec Kirio (le basque) le 31 juillet a Oruro pour partir au Parque Nacional Sajama (PNS) avec pour objectif de faire le Parinacota, le Pomerapi ou Pomerata (deux noms pour un meme volcan) et peut etre un autre dans des circonstances speciales.
J'avais au prealable passe quelques jours sur Oruro pour visiter et j'ai pu rencontrer d'autres volontaires du SAR Bolivia d'Oruro. J'ai laisse a l'un d'eux des affaires, fait des courses et on s'est retrouve avec kirio. Je lui ai raconte ma mesaventure, lui a Cochabamba pendant que j'etais a Tupiza, une personne dans la foule lui a coupe la poche de sa veste et lui a vole cles et portable ! Ca se fait aussi !
Donc le 1 Aout, depart a 7h30 pour Patacamaya puis arrives a destination l'on devait prendre un bus pour Sajama Pueblo (SP), bus qui devait passer entre 11h et 13h ! Alors qu'on attendait le bus, un guide Bolivien Eduardo, qui devait aller sur SP nous propose d'y aller avec lui, ce qui lui permettait de rentabliser un peu son voyage.
Il existe trois types de guides en Bolivie, les guides qui connaissent bien un parcours precis mais qui n'ont pas de formation, les guides dits guides de montagne Bolivien qui suivent des stages avec des guides de l'ENSA (ecole nationale de Ski et Alpinisme de Chamonix) et les guides internationnaux qui en plus de ces stages passent deux mois a chamonix pour completer leur aprentissage. Les deux derniers font partis de la tres renommee UIGHM (Union internationnale des guides de haute montagne). Eduardo appartient a la seconde categorie.
Arrives a SP (4250m), on decouvre la vue du SAJAMA (S) plus haut sommet de bolivie culminant a 6548m et de nos deux volcans les Parinacota (Pari) et Pomerata (Pome). Une majorite des habitants vivent du tourisme d'altitude ; on trouve guides, porteurs, muletiers, chauffeurs de 4x4...
On passe la nuit sur place et le lendemain a 7h30 on entame la marche d'approche au camp de base des deux volcans. 1000m de denivele mais toute une partie dans l'Altiplano donc tres marche tres longue, tres monotone et pas tres interessante. Au bout de 4h alors que les sacs nous pesent, le frere d'Eduardo que nous avions rencontres la veille et qui devait faire des aller-retours pour un groupe de militaires anglais ayant abandonnes l'ascension du Pari a cause du froid et de l'altitude (ce qui nous a fait rigoler, des topettes les militaires anglais), nous a monte avec son 4x4 jusqu'au camp de base a 4800m ou j'ai vu mais premieres tentes The North Face comme on en voit en Hymalaya. Les touristes qui viennent grimper ont un max de matos ! Le vieux campeur c'est leur petite boutique preferee ! On a ainsi bien gagne 3h de marche fatigante. Ensuite on a continue jusqu'au camp d'altitude a 5150m.
Montage de la tente a l'abri du vent, diner (soupe) et on a entame une courte nuit puisque :
- de part l'altitude il etait tres difficile de dormir
- lever a 2h du mat pour un depart a 3h.
Donc a 2h dejeuner, on s'habillle chaudement (nuit a -5·) et on part. La premiere partie consiste a remonter jusqu'au col forme par les deux volcans. Au bout d'une demi-heure, Kirio m'annonce qu'il peut pas continuer, mal au ventre, probleme d'estomac (merci la bolivie) et qu'il prefere rentrer a la tente. Je decide de continuer voyant qu'il y a sur le chemin des personnes montants, je continue. Je retrouve sur le chemin un espagnol avec son guide rencontres la veille. Mais a 4h15 l'espagnol craque aussi et abandonne. Je decide de continuer seul, demande la route au guide et part. La deuxieme parte est une montee jusqu'au glacier par un sentier en lacets dans une pente sabloneuse (due a la geologie des volcans). Il fait assez froid, mais l'effort rechauffe le corps ! A 5900m je chausse les crampons, plus ou moins au lever du soleil a 7h00. Commence alors la montee par le glacier, recouvert sur sa partie haute de penitents de 30cm de haut ! ce qui reduit considerablement le rythme. Sur cette partie au froid s'ajoute le vent venant du chili ce qui fait descendre la temperature a -15 + ou -. L'altitude et le froid n'aidant pas, j'ai bien galere sur le final, arrivant au point ou je comptais mes pas, je m'arretais toutes les 5min ! Finalement apres 5h de montee, 1200m de denivele je suis arrivee a hauteur du cratere, moment magique puisque la vue est superbe (les photos arriveront par la suite), et la realistion d'un des principals objectifs de cet experiment : l'ascension d'un 6000 ! Chose faite puisque le PARINACOTA culmine a 6330m ! Quelques photos en rapide et je perds pas de temps je redescends toujours en crampons piolet dans le glacier. Avant de retrouver la terre je fais fondre de la neige pour stocker de l'eau chose que l'on ne trouve pas sur le camp d'altitude. La descente dans la pente sabloneuse est tres rapide mais l'epuisement fait que je commence a saturer physiquement ! A 11h je retrouve finalement Kirio au camp d'altitude (CA). 5h c'est un tres bon temps, beaucoup mettent 9h !
Toujours malade Kirio decide de rentrer a Cochabamba, on avorte donc l'ascension du Pome qui plus difficile que le Pari ne me tente pas de faire seul ! Le Pari est tres simple techniquement, on s'encorde pas (encore moinsa quand on est seul !), la pente de plus grand degre est de 30 alors que le Pome est cote PD et la route pas forcement evidente.
Je prefere passer une nuit de plus au CA pour continuer mon acclimatation. Kirio rentre sur SP et j'entame une longue nuit.
Le lendemain c'est retour au SP apres 4h de descente sans eau. Je me repose au SP, discute avec quelques guides (tous types). Le lendemain je pars pour les Aguas Termales, sources d'eaux chaudes situees a 6km du SP avec vue sur le S. Je m'y baigne, l'eau est supere bonne (environ 30·) et oubliant ma montre au poignet celle ci prend l'eau ! Je suis bon pour la faire reparer sur La Paz pour avoir a nouveau un alti ! C'est le bad moment de ce sejour au PNS. L'apres midi j'attends avec impatience des nouvelles d'une possible ascension de l'Acotango.
Kirio, grace a des contacts avec le club andino boliviano m'avait mis au courant de la realisation d'un concert par un orchestre allemand sur le sommet de l'Acotango afin de realiser un Guiness Record : Concert plus haut jamais joue ! L'idee nous avait enchantes, et on avait decide d'y participer comme public ! Kirio n'etant plus sur SP je n'etais pas sur de pouvoir y participer.
Finalement, Eliseo le patron touristique de SP me propose de m'ammener au camp de base (CB) dans son 4x4 avec des porteurs pour 20$ aller retour. Le transport du 4x4 coute 120$ aller retour ! Super content je reloue le meme matos et me prepare pour ce nouveau challenge.
Depart le 6 Aout, journee nationnale de Bolivie, a 1h30 du matin pour une petite balade en 4x4 jsuqu'au CB de l'Acotango a 5200m. A 4h depart de toute l'equipe constituee de :
-13 allemands musiciens
- autant de porteurs portant les instruments : que des cuivres (trompette, tubas... flutes) et un tambour !
- un public compose de touristes comme moi et de grimpeurs du club andin.
Au total pas loin de 35 personnes.
Il y a beaucoup de vent et il fait encore plus froid que sur le Pari : je porte une carline, une micro polaire, un pull en laine de lama, une veste coupe vent, une polaire et une veste goretex et je me pele ! on doit pas etre loin du -20/25 !
La premiere partie est une petite grimpette sur un pierrier, zigzagant entre des rochers. Le rythme est assez lent mais vu l'altitude ca me convient, je m'epuise peu. Vers 7h, lever du soleil, puis vers 10h on touche enfin la neige du glacier. Le vent tres fort devient problematique, on a atteint la premiere cime de l'Acotango mais il manque du denivele pour atteindre la 3eme cime a 6072m. On chausse les crampons, prise en main du piolet et on commence une longue traversee de l'arete pour atteindre vers 12h le sommet final. Pas mal de penitents a nouveau mais une partie sur une neige plane donc agreable a fouler. Une a deux pentes a 40/45· cela devient plus interessant que le Pari. L'avantage de ces deux sommets c'est qu'il n'y a pas de crevasses ! Pour la securite c'est un top ! Au final ceux sont 8h de marche pour 900m de denivele ! Ca parait enorme mais c'est dans les moyennes ! La vue est superbe, vue sur tout l'Altiplano ! On arrive a trouver une petite pente a l'abri du vent ou les allemands s'organisent pour nous jouer 20min de musique a plus de 6000 ! Guiness Record reussi ! Superbe ambiance, tout le monde est content, le public danse en crampons, c'est la grande classe. Le retour se fait rapidement par des descentes dans des pentes abrutes de sable et roches fines. A 14h on est au CB. Soupe et depart pour le SP.
Le reste de l'aprem se fut repos et ce matin depart pour Oruro. Le chauffeur de bus s'etant mis misere (bourre) a cause de la fete nationale, on devra utiliser trois bus pour rejoindre Oruro avec des touristes Polonais !
Voila le recit de ces 5 jours grandioses dans le PNS. Je compte y retourner d'ici fin Aout pour faire le SAJAMA avec Tibo en utilisant un guide, mules, porteurs... ce qui serait le top de ce voyage.
Demain retour sur La Paz pour retrouver Tibo. Programme pas encore defini !
De retour sur Oruro apres avoir passe 5 jours dans le Parc National SAJAMA ! Des details... ? lisez la suite !
J'avais rendez vous avec Kirio (le basque) le 31 juillet a Oruro pour partir au Parque Nacional Sajama (PNS) avec pour objectif de faire le Parinacota, le Pomerapi ou Pomerata (deux noms pour un meme volcan) et peut etre un autre dans des circonstances speciales.
J'avais au prealable passe quelques jours sur Oruro pour visiter et j'ai pu rencontrer d'autres volontaires du SAR Bolivia d'Oruro. J'ai laisse a l'un d'eux des affaires, fait des courses et on s'est retrouve avec kirio. Je lui ai raconte ma mesaventure, lui a Cochabamba pendant que j'etais a Tupiza, une personne dans la foule lui a coupe la poche de sa veste et lui a vole cles et portable ! Ca se fait aussi !
Donc le 1 Aout, depart a 7h30 pour Patacamaya puis arrives a destination l'on devait prendre un bus pour Sajama Pueblo (SP), bus qui devait passer entre 11h et 13h ! Alors qu'on attendait le bus, un guide Bolivien Eduardo, qui devait aller sur SP nous propose d'y aller avec lui, ce qui lui permettait de rentabliser un peu son voyage.
Il existe trois types de guides en Bolivie, les guides qui connaissent bien un parcours precis mais qui n'ont pas de formation, les guides dits guides de montagne Bolivien qui suivent des stages avec des guides de l'ENSA (ecole nationale de Ski et Alpinisme de Chamonix) et les guides internationnaux qui en plus de ces stages passent deux mois a chamonix pour completer leur aprentissage. Les deux derniers font partis de la tres renommee UIGHM (Union internationnale des guides de haute montagne). Eduardo appartient a la seconde categorie.
Arrives a SP (4250m), on decouvre la vue du SAJAMA (S) plus haut sommet de bolivie culminant a 6548m et de nos deux volcans les Parinacota (Pari) et Pomerata (Pome). Une majorite des habitants vivent du tourisme d'altitude ; on trouve guides, porteurs, muletiers, chauffeurs de 4x4...
On passe la nuit sur place et le lendemain a 7h30 on entame la marche d'approche au camp de base des deux volcans. 1000m de denivele mais toute une partie dans l'Altiplano donc tres marche tres longue, tres monotone et pas tres interessante. Au bout de 4h alors que les sacs nous pesent, le frere d'Eduardo que nous avions rencontres la veille et qui devait faire des aller-retours pour un groupe de militaires anglais ayant abandonnes l'ascension du Pari a cause du froid et de l'altitude (ce qui nous a fait rigoler, des topettes les militaires anglais), nous a monte avec son 4x4 jusqu'au camp de base a 4800m ou j'ai vu mais premieres tentes The North Face comme on en voit en Hymalaya. Les touristes qui viennent grimper ont un max de matos ! Le vieux campeur c'est leur petite boutique preferee ! On a ainsi bien gagne 3h de marche fatigante. Ensuite on a continue jusqu'au camp d'altitude a 5150m.
Montage de la tente a l'abri du vent, diner (soupe) et on a entame une courte nuit puisque :
- de part l'altitude il etait tres difficile de dormir
- lever a 2h du mat pour un depart a 3h.
Donc a 2h dejeuner, on s'habillle chaudement (nuit a -5·) et on part. La premiere partie consiste a remonter jusqu'au col forme par les deux volcans. Au bout d'une demi-heure, Kirio m'annonce qu'il peut pas continuer, mal au ventre, probleme d'estomac (merci la bolivie) et qu'il prefere rentrer a la tente. Je decide de continuer voyant qu'il y a sur le chemin des personnes montants, je continue. Je retrouve sur le chemin un espagnol avec son guide rencontres la veille. Mais a 4h15 l'espagnol craque aussi et abandonne. Je decide de continuer seul, demande la route au guide et part. La deuxieme parte est une montee jusqu'au glacier par un sentier en lacets dans une pente sabloneuse (due a la geologie des volcans). Il fait assez froid, mais l'effort rechauffe le corps ! A 5900m je chausse les crampons, plus ou moins au lever du soleil a 7h00. Commence alors la montee par le glacier, recouvert sur sa partie haute de penitents de 30cm de haut ! ce qui reduit considerablement le rythme. Sur cette partie au froid s'ajoute le vent venant du chili ce qui fait descendre la temperature a -15 + ou -. L'altitude et le froid n'aidant pas, j'ai bien galere sur le final, arrivant au point ou je comptais mes pas, je m'arretais toutes les 5min ! Finalement apres 5h de montee, 1200m de denivele je suis arrivee a hauteur du cratere, moment magique puisque la vue est superbe (les photos arriveront par la suite), et la realistion d'un des principals objectifs de cet experiment : l'ascension d'un 6000 ! Chose faite puisque le PARINACOTA culmine a 6330m ! Quelques photos en rapide et je perds pas de temps je redescends toujours en crampons piolet dans le glacier. Avant de retrouver la terre je fais fondre de la neige pour stocker de l'eau chose que l'on ne trouve pas sur le camp d'altitude. La descente dans la pente sabloneuse est tres rapide mais l'epuisement fait que je commence a saturer physiquement ! A 11h je retrouve finalement Kirio au camp d'altitude (CA). 5h c'est un tres bon temps, beaucoup mettent 9h !
Toujours malade Kirio decide de rentrer a Cochabamba, on avorte donc l'ascension du Pome qui plus difficile que le Pari ne me tente pas de faire seul ! Le Pari est tres simple techniquement, on s'encorde pas (encore moinsa quand on est seul !), la pente de plus grand degre est de 30 alors que le Pome est cote PD et la route pas forcement evidente.
Je prefere passer une nuit de plus au CA pour continuer mon acclimatation. Kirio rentre sur SP et j'entame une longue nuit.
Le lendemain c'est retour au SP apres 4h de descente sans eau. Je me repose au SP, discute avec quelques guides (tous types). Le lendemain je pars pour les Aguas Termales, sources d'eaux chaudes situees a 6km du SP avec vue sur le S. Je m'y baigne, l'eau est supere bonne (environ 30·) et oubliant ma montre au poignet celle ci prend l'eau ! Je suis bon pour la faire reparer sur La Paz pour avoir a nouveau un alti ! C'est le bad moment de ce sejour au PNS. L'apres midi j'attends avec impatience des nouvelles d'une possible ascension de l'Acotango.
Kirio, grace a des contacts avec le club andino boliviano m'avait mis au courant de la realisation d'un concert par un orchestre allemand sur le sommet de l'Acotango afin de realiser un Guiness Record : Concert plus haut jamais joue ! L'idee nous avait enchantes, et on avait decide d'y participer comme public ! Kirio n'etant plus sur SP je n'etais pas sur de pouvoir y participer.
Finalement, Eliseo le patron touristique de SP me propose de m'ammener au camp de base (CB) dans son 4x4 avec des porteurs pour 20$ aller retour. Le transport du 4x4 coute 120$ aller retour ! Super content je reloue le meme matos et me prepare pour ce nouveau challenge.
Depart le 6 Aout, journee nationnale de Bolivie, a 1h30 du matin pour une petite balade en 4x4 jsuqu'au CB de l'Acotango a 5200m. A 4h depart de toute l'equipe constituee de :
-13 allemands musiciens
- autant de porteurs portant les instruments : que des cuivres (trompette, tubas... flutes) et un tambour !
- un public compose de touristes comme moi et de grimpeurs du club andin.
Au total pas loin de 35 personnes.
Il y a beaucoup de vent et il fait encore plus froid que sur le Pari : je porte une carline, une micro polaire, un pull en laine de lama, une veste coupe vent, une polaire et une veste goretex et je me pele ! on doit pas etre loin du -20/25 !
La premiere partie est une petite grimpette sur un pierrier, zigzagant entre des rochers. Le rythme est assez lent mais vu l'altitude ca me convient, je m'epuise peu. Vers 7h, lever du soleil, puis vers 10h on touche enfin la neige du glacier. Le vent tres fort devient problematique, on a atteint la premiere cime de l'Acotango mais il manque du denivele pour atteindre la 3eme cime a 6072m. On chausse les crampons, prise en main du piolet et on commence une longue traversee de l'arete pour atteindre vers 12h le sommet final. Pas mal de penitents a nouveau mais une partie sur une neige plane donc agreable a fouler. Une a deux pentes a 40/45· cela devient plus interessant que le Pari. L'avantage de ces deux sommets c'est qu'il n'y a pas de crevasses ! Pour la securite c'est un top ! Au final ceux sont 8h de marche pour 900m de denivele ! Ca parait enorme mais c'est dans les moyennes ! La vue est superbe, vue sur tout l'Altiplano ! On arrive a trouver une petite pente a l'abri du vent ou les allemands s'organisent pour nous jouer 20min de musique a plus de 6000 ! Guiness Record reussi ! Superbe ambiance, tout le monde est content, le public danse en crampons, c'est la grande classe. Le retour se fait rapidement par des descentes dans des pentes abrutes de sable et roches fines. A 14h on est au CB. Soupe et depart pour le SP.
Le reste de l'aprem se fut repos et ce matin depart pour Oruro. Le chauffeur de bus s'etant mis misere (bourre) a cause de la fete nationale, on devra utiliser trois bus pour rejoindre Oruro avec des touristes Polonais !
Voila le recit de ces 5 jours grandioses dans le PNS. Je compte y retourner d'ici fin Aout pour faire le SAJAMA avec Tibo en utilisant un guide, mules, porteurs... ce qui serait le top de ce voyage.
Demain retour sur La Paz pour retrouver Tibo. Programme pas encore defini !
lundi 30 juillet 2007
El cuento del Tio ou comment se faire voler 40E
De Tupiza j'ai pris le train pour Oruro, avec une arrivee sur les coups de 6h15 du mat a Oruro. Je recupere mon sac a dos et part a la recherche de logements, une chambre seul ! Je fais deux hotel et tout est pris. Au troisieme, complet, il me propose de garder mon sac au cas ou une chambre se libere (d'ici une heure). Ok nickel, je laisse mon sac et je repars a la recherche d'un logement avec mon petit sac a dos et le Lonely Planet. Deux cuadras plus loin, je trouve enfin une chambre libre, j'y laisse le sac et le guide et part recuperer l'autre sac.
1min apres etre sorti de l'hotel, a un angle de rue, un policier m'accoste et me montre une carte policia turistica mais je reste mefiant. Il me fait montre qu'il est en uniforme (ce qui paraissait plus ou moins vrai). Je sors rien et la un passant passe et le policier l'accoste de meme. Ce passant, se disant Argentin sort ses papiers. Alors je me dis que ca doit etre vrai. Je sors mon passeport, et il commence a l'examiner et nous dit que l'on doit aller au bureau de la police pour verifier les papiers. Je tente de recuperer mon passeport mais il me repousse, et commence a me gueuler dessus en me disant que je vais empirer mon cas. Puis il nous fait monter dans un taxi, ce que je ne voulais pas mais comme il avait mon passeport je devais le suivre. Avec le stress, la nerviosite, la pression j'ai pas forcement eu les bons gestes.
Dans le taxi il a commence a fouille l'argentin en lui expliquant qui'il recherchait de l'argent falsifie provenant de l'etranger. L'argentin montre tout, je commence a baliser de plus en plus et puis il commence a me fouiller me demande ce que j'ai je sors mon porte monnaie il verifie me le rend et puis me demande si j'ai d'autre argent. Avec la peur, le stress j'agis au contraire de tout ce qu'il est recommendable de pas faire et sors ma poche de pantalon cachee ou il y a environ 400Bs soit 40Euros. Il me la prend, verifie et puis me demande si j'ai autre chose a declarer et comme j'ai rien, me rend tout, avec j'eu l'impression tout l'argent, et me vire du taxi en me disant de rentrer a mon hotel et de l'attendre pour un nouveau controle. L'argentin reste lui dans le taxi avec son sac ou il y avait soi disant appareil photo argent...
Puis le taxi part et je verifie que j'ai bien tout : passeport Ok, Carte Bleue Ok, Argent dans la poche... Zero. Cet fils de p*** s'est tire avec mon fric !
J'ai deposer une denonciation, a voir demain si ils ont des nouvelles. L'argentin n'ayant pas fait de deposition peut etre complice... C'est ce qu'on appele el cuento del Tio ou Diablo. Au final c'est pas une personne qui manigance le coup sinon trois : faux policier, chauffeur de taxi, faux touriste.
Depuis j'ai discute avec des volontaires du SAR Bolivia d'Oruro et ils m'ont recommande de verifier plusieurs points a l'avenir :
- dire que l'on a tout a l'hotel, ne rien sortir comme je l'ai fait comme un con.
- verifier sa carte avec photo
- sa tenue : tout de vert vetu, avec rangers, avec policia ecrit dans le dos.
- les vrais sont au minimum deux
- ils sont leur propre vehicule (jamais en taxi) avec d'autres policiers a l'interieur...
Le probleme c'est que ce genre de connard agit tot le matin quand il y a personne dans les rues (donc aucun vrai flic) et comme ils sont plusieurs ont se fait vite baiser.
A tous ceux qui pourraient connaitre le meme type d'incident j'espere que je serai le mauvais exemple de la promo. Faites confiance a PERSONNE.
1min apres etre sorti de l'hotel, a un angle de rue, un policier m'accoste et me montre une carte policia turistica mais je reste mefiant. Il me fait montre qu'il est en uniforme (ce qui paraissait plus ou moins vrai). Je sors rien et la un passant passe et le policier l'accoste de meme. Ce passant, se disant Argentin sort ses papiers. Alors je me dis que ca doit etre vrai. Je sors mon passeport, et il commence a l'examiner et nous dit que l'on doit aller au bureau de la police pour verifier les papiers. Je tente de recuperer mon passeport mais il me repousse, et commence a me gueuler dessus en me disant que je vais empirer mon cas. Puis il nous fait monter dans un taxi, ce que je ne voulais pas mais comme il avait mon passeport je devais le suivre. Avec le stress, la nerviosite, la pression j'ai pas forcement eu les bons gestes.
Dans le taxi il a commence a fouille l'argentin en lui expliquant qui'il recherchait de l'argent falsifie provenant de l'etranger. L'argentin montre tout, je commence a baliser de plus en plus et puis il commence a me fouiller me demande ce que j'ai je sors mon porte monnaie il verifie me le rend et puis me demande si j'ai d'autre argent. Avec la peur, le stress j'agis au contraire de tout ce qu'il est recommendable de pas faire et sors ma poche de pantalon cachee ou il y a environ 400Bs soit 40Euros. Il me la prend, verifie et puis me demande si j'ai autre chose a declarer et comme j'ai rien, me rend tout, avec j'eu l'impression tout l'argent, et me vire du taxi en me disant de rentrer a mon hotel et de l'attendre pour un nouveau controle. L'argentin reste lui dans le taxi avec son sac ou il y avait soi disant appareil photo argent...
Puis le taxi part et je verifie que j'ai bien tout : passeport Ok, Carte Bleue Ok, Argent dans la poche... Zero. Cet fils de p*** s'est tire avec mon fric !
J'ai deposer une denonciation, a voir demain si ils ont des nouvelles. L'argentin n'ayant pas fait de deposition peut etre complice... C'est ce qu'on appele el cuento del Tio ou Diablo. Au final c'est pas une personne qui manigance le coup sinon trois : faux policier, chauffeur de taxi, faux touriste.
Depuis j'ai discute avec des volontaires du SAR Bolivia d'Oruro et ils m'ont recommande de verifier plusieurs points a l'avenir :
- dire que l'on a tout a l'hotel, ne rien sortir comme je l'ai fait comme un con.
- verifier sa carte avec photo
- sa tenue : tout de vert vetu, avec rangers, avec policia ecrit dans le dos.
- les vrais sont au minimum deux
- ils sont leur propre vehicule (jamais en taxi) avec d'autres policiers a l'interieur...
Le probleme c'est que ce genre de connard agit tot le matin quand il y a personne dans les rues (donc aucun vrai flic) et comme ils sont plusieurs ont se fait vite baiser.
A tous ceux qui pourraient connaitre le meme type d'incident j'espere que je serai le mauvais exemple de la promo. Faites confiance a PERSONNE.
dimanche 29 juillet 2007
samedi 28 juillet 2007
VISITE ET PASSAGE PAR L'ARGENTINE
Donc Sucre, dite la plus belle ville de Bolivie... toute de blanc, beaucoup d'eglises coloniales, elle a effectivement beaucoup beaucoup de charme. La meteo y est d'ailleurs clemente, c'est bon d'y vivre. Quelques visites deci dela et nous sommes partis le lendemain pour Tarabucco apres une panne d'une heure a cause d'un manque d'essence (merci la compagnie).
Tarabucco c'est le mercado de Bolivie ou on trouve tous les produits artesanaux : tissus, bonnets an alpaca, gants, chemises, poncho, pantalon, pulls... de tout et tout ce marchande ! J'y ai fait mon premier plein de souvenirs !
Retour a Sucre et depart pour Potosi... on achete notre ticket et la vendeuse nous dit : 17h30.
A 17h05 je fous mon sac sur le toit du car, le chauffeur dit qu'on part bientot et avec Kirio on part prendre un cafe pres de la gare routiere ! a 17h20 on revient et plus de bus il est parti ! La vendeuse nous dit qu'il partait a 17h00 ! A deux doigts de lui foutre sur la gueule (vous connaissez les basques) on prend un taxi pour tenter de retrouver le bus a la sortie de la ville. On rattrappe par chance le bus mais toutes les places sont prises... la s***** de vendeuse a revendu les places libres ! On fera les 3h30 de voyage a cote du chauffeur serrés comme des sardines.
Potosi c'est la ville de l'argent, nichee a 4000m elle est dominee par le Cerro Rico montagne ou 17 000 mineurs s'affairent tous les jours et nuits. Belle ville coloniale, elle possede pas loin d'une vingtaine d'eglises.
Le lendemain visite d'une mine, tres interessant et on a eu le droit a une 20aine d'explosions de dynamites. Plus tard article sur les mines.
L'aprem ascension du Cerro Rico a 4824m plus haut que le mont blanc et premier 4000 pour moi ! et le plus haut sommet pour Greta l'americaine qui nous a accompagné.
Lendemain coup de froid de nouveau, mal d'estomac, visite de la casa moneda de potosi, superbe musee ou ont ete faites les premieres pieces avec l'argent du mont. L'aprem repos jusqu'au lendemain au chaud sous les couvertures.
Lendemain depart pour Tupiza ville Western au sud de la Bolivie. Superbe ville avec des quebradas, terre rouge ocre, canyon, pines ! Le vrai Farwest !
Lendemain, obligé, balade de 5h a cheval dans les differents sites tel que valle de los machos, quebradas, canyon del inca...
Depuis depart pour Villazon ville frontiere avec l'argentine, histoire de renouveller le visa ! Donc une nuit a la Quiaca pour passer la nuit. Ce soir c'est Oruro pour commencer a rassembler le matos pour l'ascension du Pomerata 6200 Parinacota 6300 et peut etre Acotango 6000 ! avant l'arrive de Tibo.
Tarabucco c'est le mercado de Bolivie ou on trouve tous les produits artesanaux : tissus, bonnets an alpaca, gants, chemises, poncho, pantalon, pulls... de tout et tout ce marchande ! J'y ai fait mon premier plein de souvenirs !
Retour a Sucre et depart pour Potosi... on achete notre ticket et la vendeuse nous dit : 17h30.
A 17h05 je fous mon sac sur le toit du car, le chauffeur dit qu'on part bientot et avec Kirio on part prendre un cafe pres de la gare routiere ! a 17h20 on revient et plus de bus il est parti ! La vendeuse nous dit qu'il partait a 17h00 ! A deux doigts de lui foutre sur la gueule (vous connaissez les basques) on prend un taxi pour tenter de retrouver le bus a la sortie de la ville. On rattrappe par chance le bus mais toutes les places sont prises... la s***** de vendeuse a revendu les places libres ! On fera les 3h30 de voyage a cote du chauffeur serrés comme des sardines.
Potosi c'est la ville de l'argent, nichee a 4000m elle est dominee par le Cerro Rico montagne ou 17 000 mineurs s'affairent tous les jours et nuits. Belle ville coloniale, elle possede pas loin d'une vingtaine d'eglises.
Le lendemain visite d'une mine, tres interessant et on a eu le droit a une 20aine d'explosions de dynamites. Plus tard article sur les mines.
L'aprem ascension du Cerro Rico a 4824m plus haut que le mont blanc et premier 4000 pour moi ! et le plus haut sommet pour Greta l'americaine qui nous a accompagné.
Lendemain coup de froid de nouveau, mal d'estomac, visite de la casa moneda de potosi, superbe musee ou ont ete faites les premieres pieces avec l'argent du mont. L'aprem repos jusqu'au lendemain au chaud sous les couvertures.
Lendemain depart pour Tupiza ville Western au sud de la Bolivie. Superbe ville avec des quebradas, terre rouge ocre, canyon, pines ! Le vrai Farwest !
Lendemain, obligé, balade de 5h a cheval dans les differents sites tel que valle de los machos, quebradas, canyon del inca...
Depuis depart pour Villazon ville frontiere avec l'argentine, histoire de renouveller le visa ! Donc une nuit a la Quiaca pour passer la nuit. Ce soir c'est Oruro pour commencer a rassembler le matos pour l'ascension du Pomerata 6200 Parinacota 6300 et peut etre Acotango 6000 ! avant l'arrive de Tibo.
dimanche 22 juillet 2007
VOYAGE TOURISME EN BOLIVIE !
Bon je sais que beaucoup attendent de savoir si oui ou non j'ai sauté... et malheureusement non. Les Policiers Boliviens sont vraiment tres tres long a la detente !... et ils commencent a me gaver : je suis pas d'un naturel tres patient.
Donc durant la fin de semaine derniere, j'ai suivi un entrainement avec les pompiers du SAR pour preparer le simulacro du 16 juillet. On a meme utilise les systemes autonomos : air comprime dans une bouteille chargée sur les epaules.
Le samedi suivant comme prevu, avec le SAR on a fait une petite balade nocturne dans le parque tunari de 24h00 a 6h30 ! Relativement tranquille, certains ont completement craques, mais tout le monde a atteint l'objectif ! Sauf un jeune qui a pas tenu les 2 premiers km !
Le dimanche, j'ai cuisine pour quelques volontaires du SAR des crepes : et ben je peux vous dire que l'altitude ca aide pas : la pate "bout" et ca fait des bulles et la crepe devient plus epaisse. C'etait pas des pancakes mais pas loin !
Dimanche soir incendie forestal urbain : 4h a tenter d'eteindre le feu... bien trippant.
Lundi soir comme prevu, simulacro, la pression mais finalement c'etait pas si grandiose que prevu... un peu decu.
Mercredi avec Gustavo et Dario deux jeunes du SAR je suis parti sur le Cerro Tunari... et nous sommes montes a la cumbre... 5035m ! Mon premier 5000m, ok c'est pas tres haut comparer a ce que l'on peut faire en Bolivie mais c'est un bon debut ! Pleures pas schuchu, ni papa d'ailleurs !
Jeudi j'ai prepare mon depart definitif de Cochabamba. Je devais aller grimper Oruro avec des cochabambinos mais ils ont du partir ailleurs donc j'ai decide de partir avec Kirio un basque espagnol dont j'avais parlé precedement, vers Sucre pour visiter la capitale et rapporter mes premiers souvenirs de tarabucco, marché artesanal du dimanche. Ensuite demain on part pour potosi pour visiter les mines...
Apres le programme est encore flou : je ne suis pas sur de partir a Paranal rencontrer mon ami pscal, par manque de temps et a cause de distances trop importantes. Dans ce cas j'irais a Tupiza, puis Oruro, pour commencer a grimper. Ensuite a partir de debut aout on va aller grimper avec Kirio qqles 6000m du cote du sajama jusqu'a l'arrivee de Tibo.
Voili loilou, comme prevenu le programme change tous les jours.
Que les cuidan
Donc durant la fin de semaine derniere, j'ai suivi un entrainement avec les pompiers du SAR pour preparer le simulacro du 16 juillet. On a meme utilise les systemes autonomos : air comprime dans une bouteille chargée sur les epaules.
Le samedi suivant comme prevu, avec le SAR on a fait une petite balade nocturne dans le parque tunari de 24h00 a 6h30 ! Relativement tranquille, certains ont completement craques, mais tout le monde a atteint l'objectif ! Sauf un jeune qui a pas tenu les 2 premiers km !
Le dimanche, j'ai cuisine pour quelques volontaires du SAR des crepes : et ben je peux vous dire que l'altitude ca aide pas : la pate "bout" et ca fait des bulles et la crepe devient plus epaisse. C'etait pas des pancakes mais pas loin !
Dimanche soir incendie forestal urbain : 4h a tenter d'eteindre le feu... bien trippant.
Lundi soir comme prevu, simulacro, la pression mais finalement c'etait pas si grandiose que prevu... un peu decu.
Mercredi avec Gustavo et Dario deux jeunes du SAR je suis parti sur le Cerro Tunari... et nous sommes montes a la cumbre... 5035m ! Mon premier 5000m, ok c'est pas tres haut comparer a ce que l'on peut faire en Bolivie mais c'est un bon debut ! Pleures pas schuchu, ni papa d'ailleurs !
Jeudi j'ai prepare mon depart definitif de Cochabamba. Je devais aller grimper Oruro avec des cochabambinos mais ils ont du partir ailleurs donc j'ai decide de partir avec Kirio un basque espagnol dont j'avais parlé precedement, vers Sucre pour visiter la capitale et rapporter mes premiers souvenirs de tarabucco, marché artesanal du dimanche. Ensuite demain on part pour potosi pour visiter les mines...
Apres le programme est encore flou : je ne suis pas sur de partir a Paranal rencontrer mon ami pscal, par manque de temps et a cause de distances trop importantes. Dans ce cas j'irais a Tupiza, puis Oruro, pour commencer a grimper. Ensuite a partir de debut aout on va aller grimper avec Kirio qqles 6000m du cote du sajama jusqu'a l'arrivee de Tibo.
Voili loilou, comme prevenu le programme change tous les jours.
Que les cuidan
lundi 16 juillet 2007
dimanche 15 juillet 2007
mercredi 11 juillet 2007
EN ATTENTE DE VOLS... A QUAND LA CHUTE ?
Buenas Tardes a todos,
Je sais, je sais je devais poster un article choc debut juillet et il est jamais arrivé... pour cause ce que je devais faire n'a toujours pas été fait !
Je m'explique : lorsque je suis retourne sur Cochabamba pour travailler avec le SAR, le jour meme commencait un stage de parachutisme avec des policiers specialistes dans la lutte anti drogues. Ils suivent un entrainement de 10 semaines avec un rythme de ouf, des conditions de vie pourries... mais ils finissent comme policier d'elite. Donc durant 3 jours et demi j'ai suivi le stage. C'est assez simple il consiste a s'entrainer a atterir. Comme nous utilisons des parachutes militaires rond a ouverture automatique (le parachute s'ouvre automatiquement a la sortie de l'avion), la chute est plus verticale qu'horizontale : donc il faut decomposer l'atterrisage... pour pas se fracturer les chevilles genous colonne vertebrale et finir paraplegique. En gros c'est comme si on saute de 2 metres de haut avec pour objectif de finir coucher par terre.
Entrainement tres physique, mais dixit el instructor : el dolor es orgasmo !
Puis on a appris aussi a utiliser le parachute d'urgence au cas ou l'autre ne s'ouvre pas... et donc je suis fin pres a sauter. La semaine suivante ceux sont des policieres qui sont venues et la je suis passé du cote des instructeurs, du style je faisais les demonstrations...
Depuis on attend toujours de sauter : ils ont quelques difficultes pour trouver des avions... on va finalement sauter d'helicos, puis des pilotes : les pilotes boliviens ne veulent pas que des parachutistes sautent donc ils ont appelé un pilote americain. Maintenant le probleme c'est que les instructeurs ont peur que les trafiquants de drogues nous tirent dessus durant le saut... donc je sais pas si je vais finir par sauter, normalement cette fin de semaine.
Entre temps j'ai fais quelques interventions de secours : accidents routiers, bagarres familiales, feux, rescate d'un singe...
Mais comme il y a pas tout le temps des urgences je glandouille un peu. J'ai pu rencontrer des grimpeurs et j'ai enfin, apres plus de deux mois, pu toucher a nouveau a des prises. A partir du 18/19 juillet je vais partir avec eux 5/6j pres de Oruro pour aller grimper. Blocs et voies... L'aventure continue !
D'ici la mon planning devrait etre le suivant : sauts d'ici la fin de la semaine a confirmer, entrainements de manips de pompier pour la simulation d'accident aeronavale du lundi 16. C'est parait il enorme... ils simulent plus ou moins le crash d'un avion ; )
Samedi 14 dans la nuit on fait une balade nocturne avec le SAR pour s'entrainer aux secours en montagne.
Apres le 16 je vais soit tenter l'ascension du Cerro Tunari 5035m avec un guide soit je pars sur potosi.
Dimanche dernier je suis alle me balader sur la cordillere Tunari avec des amis du SAR. Petite grimpette d'un sommet a 4890m mais j'ai du renoncer a 5m du sommet car ca devenait de l'escalade donc sans corde c'etait bien trop risqué. Les amis ont aussi chassé et j'ai tire mes deux premieres balles ! J'ai rien touché...
Ensuite a partir du 24/25 je devrais entamer une visite de la Bolivie en allant a potosi (pour voir les mines), a Sucre, A tupiza et je me dirigerai au chili vers Arica, San Pedro de Atacama pour arriver vers le 30 a Paranal pour visiter l'ESO.
Apres retour vers la Bolivie pour entamer les premieres ascensions : j'ai rencontre un espagnol, chaud bouillant pour faire un max de 6000m... donc je commencerai en attendant tibo. Une fois tibo arrive a La Paz vers le 10 Aout on fera de nouveaux 6000m !
Voila le programme qui devrait durer jusqu'a septembre date de mon retour.
D'ici la je reposterai des news pour vous raconter les ascensions, sauts si ils ont lieux...
Profitez bien de vos vacances
Je sais, je sais je devais poster un article choc debut juillet et il est jamais arrivé... pour cause ce que je devais faire n'a toujours pas été fait !
Je m'explique : lorsque je suis retourne sur Cochabamba pour travailler avec le SAR, le jour meme commencait un stage de parachutisme avec des policiers specialistes dans la lutte anti drogues. Ils suivent un entrainement de 10 semaines avec un rythme de ouf, des conditions de vie pourries... mais ils finissent comme policier d'elite. Donc durant 3 jours et demi j'ai suivi le stage. C'est assez simple il consiste a s'entrainer a atterir. Comme nous utilisons des parachutes militaires rond a ouverture automatique (le parachute s'ouvre automatiquement a la sortie de l'avion), la chute est plus verticale qu'horizontale : donc il faut decomposer l'atterrisage... pour pas se fracturer les chevilles genous colonne vertebrale et finir paraplegique. En gros c'est comme si on saute de 2 metres de haut avec pour objectif de finir coucher par terre.
Entrainement tres physique, mais dixit el instructor : el dolor es orgasmo !
Puis on a appris aussi a utiliser le parachute d'urgence au cas ou l'autre ne s'ouvre pas... et donc je suis fin pres a sauter. La semaine suivante ceux sont des policieres qui sont venues et la je suis passé du cote des instructeurs, du style je faisais les demonstrations...
Depuis on attend toujours de sauter : ils ont quelques difficultes pour trouver des avions... on va finalement sauter d'helicos, puis des pilotes : les pilotes boliviens ne veulent pas que des parachutistes sautent donc ils ont appelé un pilote americain. Maintenant le probleme c'est que les instructeurs ont peur que les trafiquants de drogues nous tirent dessus durant le saut... donc je sais pas si je vais finir par sauter, normalement cette fin de semaine.
Entre temps j'ai fais quelques interventions de secours : accidents routiers, bagarres familiales, feux, rescate d'un singe...
Mais comme il y a pas tout le temps des urgences je glandouille un peu. J'ai pu rencontrer des grimpeurs et j'ai enfin, apres plus de deux mois, pu toucher a nouveau a des prises. A partir du 18/19 juillet je vais partir avec eux 5/6j pres de Oruro pour aller grimper. Blocs et voies... L'aventure continue !
D'ici la mon planning devrait etre le suivant : sauts d'ici la fin de la semaine a confirmer, entrainements de manips de pompier pour la simulation d'accident aeronavale du lundi 16. C'est parait il enorme... ils simulent plus ou moins le crash d'un avion ; )
Samedi 14 dans la nuit on fait une balade nocturne avec le SAR pour s'entrainer aux secours en montagne.
Apres le 16 je vais soit tenter l'ascension du Cerro Tunari 5035m avec un guide soit je pars sur potosi.
Dimanche dernier je suis alle me balader sur la cordillere Tunari avec des amis du SAR. Petite grimpette d'un sommet a 4890m mais j'ai du renoncer a 5m du sommet car ca devenait de l'escalade donc sans corde c'etait bien trop risqué. Les amis ont aussi chassé et j'ai tire mes deux premieres balles ! J'ai rien touché...
Ensuite a partir du 24/25 je devrais entamer une visite de la Bolivie en allant a potosi (pour voir les mines), a Sucre, A tupiza et je me dirigerai au chili vers Arica, San Pedro de Atacama pour arriver vers le 30 a Paranal pour visiter l'ESO.
Apres retour vers la Bolivie pour entamer les premieres ascensions : j'ai rencontre un espagnol, chaud bouillant pour faire un max de 6000m... donc je commencerai en attendant tibo. Une fois tibo arrive a La Paz vers le 10 Aout on fera de nouveaux 6000m !
Voila le programme qui devrait durer jusqu'a septembre date de mon retour.
D'ici la je reposterai des news pour vous raconter les ascensions, sauts si ils ont lieux...
Profitez bien de vos vacances
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